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16/10/2010 > 09/01/2010
Vernissage :Le 15/10/2010A partir de 18:00 Horaire :
se renseigner sur le site de la commune concernée
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Résumé :
Sophie Langohr poursuit depuis quelques années un travail de photographie sur les codes et les genres artistiques. Ses images font souvent référence à l'histoire de l'art. La série Les camées (2007) touche au sens de l'esthétique néo-classique et questionne la vanité de son idéal. Les Fleurs, oiseaux et fantaisies (2009) épousent avec humour l'esprit rococo pour critiquer les stéréotypes sur la création féminine. L'artiste s'intéresse à la façon dont l'imaginaire collectif s'incarne. Elle s'attache à recycler nos imageries et manipule leurs fondements idéologiques dans des perspectives décalées. Son travail cultive le paradoxe comme vecteur d'un sens nouveau. Il surprend par les pôles qu'il unit : le léger et le grave, le gracieux et le viril, le sacré et le profane, le réalisme photographique et le travestissement infographique... Site web |
Hôtel de Ville de SpaAdresse :44 rue de l'Hôtel de Ville 4900 Spa Site web |
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07/08/2010 > 22/08/2010
Vernissage :Le 07/08/2010De 15:00 à 18:00 Horaire :
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01/08/2010 > 10/10/2010
Horaire :
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Résumé :
La Galerie TRIANGLE BLEU présente des Installations musicales, des Instruments d’écoute ainsi que des partitions-dessins de Baudouin Oosterlynck, pionnier de l’Art du Son. A cette occasion, Baudouin Oosterlynck présente 2 pièces historiques Mausolées Opus 34 bis - 1978 -’84 Six petites serres différentes contiennent de très beaux sons. Un prototype induit la musique dans le verre. L’ensemble de la salle est baigné de sonorités que le visiteur découvre à l’oreille au fur et à mesure de sa déambulation. En haut de l’escalier, face aux baies le visiteur perçoit encore d’autres sonorités près du plafond. A écouter de près… Opus 55 variation 2 – 1983 Dans un lieu où l’on vient pour regarder, l’artiste donne à entendre une musique induite dans une vitre suspendue. Il faut coller l’oreille à la vitre. Rien à voir, tout à entendre. Pour la Galerie, B.Oosterlynck réalise la grande version de « A Pro-peau » 1990 A pro-peau n° 2 Instrument 72 bis 1990 – 2010 Il existe une version pour un auditeur ainsi qu’une maquette et dessin de la grande version depuis 1990. A pro-peau est constitué comme un grand titi. Une structure en bois recouverte de papier offre des surfaces de tailles différentes et donc de sonorités différentes. Les visiteurs pénètrent dans l’instrument tandis que d’autres devenus percussionnistes caressent et jouent de cette peau à l’extérieur pour en faire résonner les multiples tensions. Le choix du papier invite à en jouer avec prudence et raffinement. Lors du vernissage un quatuor de percussionnistes délicats jouera une improvisation préparée par l’artiste. Le public se placera dans l’instrument. La Galerie présente également un choix d’Instruments d’écoute des dernières années ainsi que des Livres d’artiste déployés afin de permettre aux visiteurs de voir les Partitions-dessins qui accompagnent les pièces. Baudouin Oosterlynck a exposé dans Divers Musées : Musée d‘Utrecht, Ludwig Museum de Koblenz, Fundacio Miro Barcelone, Muhka Antwerpen, Musée Reina Sofia Madrid, Koldo Mitxelana Kulturunea San Sebastian, CAC Vassivière… B.O. a participé à divers Festivals de Musique : Ars Musica Bruxelles, Espace et Son Bruxelles, Archipel Genève, Happy N Ears Kortrijk, Kling Klang Lille, Sound Festival Neerpeld, Festival de Cernier-Neuchâtel , Nuit bleue à la Saline Royale d’Arc et Senans … |
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21/07/2010 > 01/10/2010
Horaire :
horaires non communiqués
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ExkiAdresse :Place cahédrale 4000 Liège Tél : 04 221 42 29 |
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16/07/2010 > 01/08/2010
Horaire :
horaires non communiqués
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Résumé :
exposition de peintures et de sculptures sur l'Esplanade Saint Leonard (4000 Liège) |
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09/07/2010 > 05/09/2010
Vernissage :Le 09/07/2010De 19:00 à 22:00 Horaire :
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Résumé :
Jean-Jacques Oppringils avec ses photographies de grand format qui sont des "alchimies numériques" basées sur de la transformation d'images. Catherie Millet, peintre, qui travaille le relief et la lumière en alternant couches pigmentées et transparentes. Caroline Chopin, sculptrice tournée vers la terre qui constitue sa matière, son univers. |
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03/07/2010 > 31/10/2010
Vernissage :Le 02/07/2010A partir de 19:30 Horaire :
visiter le site de la commune pour des infos sur les ouvertures
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Résumé :
Capitaine Lonchamps, surnommé « peintre neigiste » par l'artiste Jacques Lizène, revisite les objets et en particulier la peinture figurative par une ré-interprétation poétique faite de silhouettes noires, parsemées de touches blanches. Et bientôt tout se recouvre de cette pluie de neige : voitures, bateaux, avions, frigo... rien n'est épargné ! Lorsque Capitaine Lonchamps enneige tout ce qui lui tombe sous la main, il s'agit d'un hommage à Faustroll, figure de la pataphysique, et à sa machine à peindre. Capitaine Lonchamps est lui aussi pataphysicien, adepte de cette science des solutions imaginaires inventée par le docteur Faustroll, personnage issu de l'imagination féconde d'Alfred Jarry, père d'Ubu.(D'après Jean-Michel Botquin) Il a, dès 1990 inventé un personnage neigiste appelé Snowman ainsi que des dérivés: Snowwoman, Snowboa, Snowgigot, Snowmammouth... Il travaillera aussi sur les thèmes du feu, de la guerre et réalisera de nombreuses photos de courant d'air. Actuellement, il commence un travail photographique sur le thème de la stupéfaction avant la mort. Site web |
Maison communale d'EngisAdresse :Rue Reine Astrid, 11 4480 Engis Site web |
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03/07/2010 > 31/07/2010
Vernissage :Le 02/07/2010A partir de 18:00 Horaire :
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02/07/2010 > 14/11/2010
Horaire :
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Résumé :
Le dessin, l’écriture, les traits sont des traductions directes de l’esprit et du corps de l’artiste sur un support choisi (papier, toile, terre,...). A travers ces traces laissées délibérément (ou non), le spectateur cherche à reconstruire le lien qui unit l’œuvre à l’artiste. Se perçoivent les hésitations, les tremblements, les tentatives de camouflage, la gestuelle spontanée ou réfléchie, la signature libre de l’artiste. L’exposition GRAFIK au Grand Curtius présente une sélection de travaux graphiques de la collection du Madmusée, témoignant de ce lien tangible entre l’œuvre et l’artiste. |
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02/07/2010 > 04/09/2010
Vernissage :Le 01/07/2010A partir de 18:30 Horaire :
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Résumé :
Les cabinets de curiosités n’ont-ils pas précédé les musées ? Ces petits univers clos – espaces d’exhibition d’une foule de sujets hétéroclites, d’étalage d’images inhabituelles et d’accumulation de pièces précieuses, mais aussi lieux d’émulation, de réflexion et de rêverie – ont interpellé voire fasciné les esprits et les regards. Il se peut que l’exposition KABINET, conçue à la manière des Wunderkammer dans la galerie du Madmusée, étourdisse tout autant les pupilles. KABINET est une concentration et une combinaison hybride d’œuvres singulières de la collection du Madmusée. Sur les murs du Madcafé : extraits de textes de Serge Delaunay. |
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01/07/2010 > 05/08/2010
Vernissage :Le 24/07/2010De 10:30 à 19:00 Horaire :
horaires non communiqués
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Résumé :
vente de bijoux et de sculptures des artistes mexicains Guevara-Gielis |
Au PassouAdresse :39 au Passou 4053 Embourg |
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01/07/2010 > 31/07/2010
Horaire :
horaires non communiqués
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Gare Liège GuilleminsAdresse :4000 Liège |
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01/07/2010 > 31/07/2010
Vernissage :Le 01/07/2010A partir de 18:00 Horaire :
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Avec :
Expo des talentueux kramick qui deviennent Yum-Yum pour votre plus grand plaisir... |
You Art GalerieAdresse :En feronstrée 133 4000 Liège |
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27/06/2010 > 30/09/2010
Vernissage :Le 26/06/2010A partir de 11:30 Horaire :
se renseigner sur le site de la commune concernée
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Résumé :
Je crée pour découvrir mon rapport à la vie, c'est pour moi une sorte d'archéologie. De son enfance, Sylvie Canonne garde le souvenir d'une complicité avec sa grand-mère qu'elle aimait côtoyer. Cette femme indépendante lui parle d'art, de musique et de lecture. Enfant et adolescente, Sylvie dessine. Parmi ses dessins, apparaissent souvent des personnages féminins. Après une année d'études universitaires en philologie germanique, elle se tourne vers l'art et s'inscrit dans l'atelier de gravure de Gabriel Belgeonne à l'Ecole Supérieure des Arts Plastiques et Visuels de Mons. L'enseignement qu'il propose lui donne l'occasion d'explorer de nouvelles perspectives. En 1991, le premier prix de la troisième édition du Prix de la Gravure en Communauté française lui est décerné. Les gravures qu'elle y présente, laissent à voir une sorte de journal intime, un monde intérieur pas encore sondé et une archéologie personnelle où l'artiste fouille comme dans un espace chaotique qu'elle tenterait d'ordonner pour donner du sens au paysage confus fait du magma intérieur qu'elle est alors elle-même avec l'enfant à naître. Dans ce brouillard personnel, la technique de l'eau-forte convient adéquatement pour gratter, effacer, gratter et effacer encore, comme pour défricher le terrain ; et comme si les morsures de l'acide tentaient de creuser une terre encore inexplorée et faire émerger des objets enfouis dans le sol, comme ces quelques traits échelonnés, ces cercles ou ces rectangles noirs parmi des éléments épars, repères où se poser. Sans prévenir, lors de l'exposition du groupe Xylon Belgique en 1994, l'artiste propose un choix de linogravures radicalement différentes : ce qui s'impose alors à elle, ce sont des surfaces de couleurs, bien plus que des formes. Les unes sont rouges, les autres sont bleues claires, sans lien entre elles. C'était poser une acte spontané sans savoir où aller, pour pouvoir avancer. Avec parfois, quelques mots comme « le temps », « les jours », « les illusions », à peine visibles sur la surface colorée. Cette attitude l'entraîne au devant d'un nouveau départ. Quand viennent ensuite se juxtaposer ce rouge et ce bleu, c'est le début d'une unité et de la quête d'une harmonie. De cette époque date la rencontre avec la plasticienne Juliette Roussef et avec Guy Vandeloise, peintre et historien de l'art. Ils lui disent que la pratique artistique peut être un mode d'exploration et d'expression de l'univers intérieur. Durant cette période, son œuvre prend une dimension spirituelle et l'artiste réalise en 1997, ses Icônes, faites de façon intuitive, quasi abstraites et dont certaines laissent reconnaître des morceaux de bustes féminins qui se détachent sur fonds colorés. Sentiments et émotions prennent formes concrètes dans Autoportraits montrés lors de sa première exposition personnelle à la Galerie Flux à Liège en 2002. Si ces derniers portent la blessure de la séparation, la série du Corps amoureux de 2003 montre l'amour incarné et ses œuvres plus récentes de 2004, comme Le cerf et la petite fille ou Artémis nous livrent la part la plus intime de son être et nous mène au cœur de l'univers des rêves, des mythes et de l'inconscient. La série des Broderies de 2003 est liée à la peine et au recueillement qu'un deuil laisse derrière lui. Des trous brodés comme des plaies béantes, des larmes ou un cœur, évoquent et rappellent le si tenu de la vie face à la mort. Et le processus même de broder les points, point après point, est là comme un rituel de guérison. « Je travaille autour de cette féminité qui inclut aussi la part masculine du féminin ». Le féminin, thème vaste, combien complexe et mystérieux auquel l'artiste s'attèle en interrogeant son être depuis ces figures de femmes que sont la petite fille, la mère, la grand-mère jusqu'à la Vierge et Artémis. Elle met au jour ces figures pour éclairer son rapport au féminin. Dans les peintures et les dessins de cette époque, les bois du cerf, les chiens de garde ou le papillon d'or symbolisent l'existence en tout être et en toute chose, d'un ordre sacré et inaliénable. Sous les traits d'une petite fille, l'artiste cherche à élucider le mystère du féminin en ce qu'il a d'animalité, d'archaïsme et de part masculine. Puissance du rouge sang et tendresse du bleu ciel. Toutes ces choses se concentrent dans les œuvres de Sylvie Canonne au-delà de l'unique représentation de l'image. La simplicité des silhouettes traitées en une seule couleur d'un bleu clair, la blancheur du fond et l'absence de décor nous transposent dans un univers hors du temps et sans limite d'espace, lesquels confèrent à l'œuvre de l'artiste une forte puissance symbolique. Véronique Blondel Site web |
Hôtel de Ville de HuyAdresse :Grand Place, 1 4500 Huy Site web |
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26/06/2010 > 30/09/2010
Vernissage :Le 25/06/2010A partir de 18:30 Horaire :
se renseigner sur le site de la commune concernée
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Résumé :
Nicolas Bomal est né en 1974 dans la région du Centre, ancien bassin minier et métallurgique. Il étudie la photographie à l'Institut des Beaux-Arts de St Luc, à Liège. De cet apprentissage, il retient deux travaux, lesquels constituent la base pour sa recherche en photographie : « Une Autre Histoire » (1998) dans lequel il montre un noyau familial, semblable au sien à beaucoup d'égards, complètement dissous dans la misère humaine, et « Les Anges Déchus » (1999), longue frise en noir et blanc qui interroge l'ampleur et la richesse du patrimoine industriel de sa région, et plus largement la réalité économique et sociale de notre société occidentale. Son troisième travail, commencé en 2001, est toujours en cours d'élaboration. « Espace Belgique », pour lequel il a déjà reçu le 14e Prix National Photographie Ouverte en Belgique (2003), questionne tout un chacun sur son propre rapport à l'espace de vie commun. Cette errance, dont l'ambition affirmée est de rechercher des indices de comportement sociologique d'un groupe ou d'une société donnée à travers le paysage, l'urbanisme et l'aménagement du territoire, s'étend progressivement au-delà des frontières belges, notamment au Canada, en France, en Italie et en Albanie. La démarche de Nicolas, qui se définit selon ce que M. Poivert nomme la « poésie documentaire [1] », revisite de l'extérieur l'histoire récente de la photographie (de paysage), de la littérature et du cinéma nord-américain. [1] La photographie contemporaine, Ed. Flammarion, Paris 2002, p.181sv Site web |
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25/06/2010 > 19/09/2010
Vernissage :Le 24/06/2010A partir de 18:00 Horaire :
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Résumé :
La Ville de Liège rend un vibrant hommage à un artiste issu du terreau liégeois dont le talent fait l'unanimité, et dont la production se trouve conservée principalement au sein des collections communales. L'année 2010 correspond au 200e anniversaire de la mort de Joseph Dreppe né à Liège en 1737, décédé en 1810. A cette occasion, le Cabinet des Estampes et des Dessins a souhaité consacrer une exposition mais aussi une publication à cet artiste longtemps resté dans l'ombre. Peintre, graveur, professeur, personnalité controversée et engagée, c'est essentiellement sa maîtrise incontestée de l'art du lavis qu'il convient de mettre en exergue. Le CED a la grande chance de conserver un ensemble cohérent de quatre-vingts dessins de Dreppe réalisés à Liège mais surtout à Rome. Nous le devons au collectionneur le chanoine Hamal, qui a eu l'intelligence de rassembler, archiver, annoter des centaines et des centaines de dessins réalisés au crayon ou à la plume par ses contemporains. Beaucoup moins connu que son contemporain Léonard Defrance, Joseph Dreppe n'en reste pas moins une des figures emblématiques du Liège des Lumières. Boursier de la Fondation Darchis, il séjourne à Rome durant trois ans, de 1758 à 1761, ce qui marquera un tournant décisif dans son évolution artistique. De retour à Liège, Dreppe multiplie ses activités, oriente sa carrière vers l'édition et enseigne le dessin, avant de devenir professeur puis directeur de l'Académie fondée en 1775. Peintre officiel des princes-évêques Charles-François de Velbruck et Constantin de Hoensbroeck, il sera fortement impliqué dans la sauvegarde du patrimoine liégeois et la reconversion d'édifices abîmés suite à la Révolution liégeoise. Outre que le public des amateurs aura le plaisir de découvrir un bel artiste, on peut aussi dire que l'exposition Dreppe et son catalogue auront fait progresser la connaissance et l'appréciation d'une époque. |
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25/06/2010 > 09/09/2010
Horaire :
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Cinéma Le Churchill
Adresse : |
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19/06/2010 > 26/09/2010
Vernissage :Le 19/06/2010De 14:00 à 18:00 Horaire :
Exposition du 19 juin au 14 juillet et du 18 août au 26 septembre.
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Avec :
Artistes Luc Fierens /// Gérard Frola /// André Fromont /// Edmond Jamar /// Jacques Lennep /// François Liénard /// Johnny Michael /// Fred Michiels /// Benoît Piret /// Julia Solimando /// Thierry Tillier. |
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15/06/2010 > 15/08/2010
Horaire :
jours fériés de 12h à 24h
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Cinéma Le Churchill
Adresse : |
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13/06/2010 > 26/09/2010
Vernissage :Le 13/06/2010A partir de 16:00 Horaire :
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Résumé :
à l'occasion de la RÉOUVERTURE du Musée Ikob à Eupen. Avec : Photos: Alice Smeets, Willi Filz, Christian Roosen, Thomas Brenner, Geneviève Biwer |
Ikob Musée d'art contemporain d'EupenAdresse :Loten 3 4700 Eupen Tél : +32 (0)87 56 01 10 Site web |
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10/06/2010 > 31/07/2010
Vernissage :Le 10/06/2010A partir de 18:30 Horaire :
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05/06/2010 > 06/06/2020
Vernissage :Le 04/06/2010A partir de 19:00 Horaire :
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Résumé :
Les ateliers Reflets exposent Devenue l’un des événements phares de la saison culturelle, l’exposition des élèves des Ateliers de l’asbl Reflets est un moment toujours très attendu. En effet, le temps d'un week-end, les salles du Centre Culturel de Glons se transforment en haut lieu de la créativité où les conversations vont bon train... C’est aussi qu’à chaque fois, la convivialité et le partage sont de mise. A la manière des journées portes ouvertes d’une Académie, l’expo des ateliers Reflets est un grand salon d’ensemble où s’entremêlent les différents domaines et techniques abordés par les cours des « Ateliers Reflets » : Dessin, peinture, photographie numérique, sculpture en papier mâché... De plus, nous pourrons y découvrir, cette année, des compositions du nouvel Atelier « PubliReflets » qui, depuis peu, a été mis sur pied. Fort probable d’ailleurs que vous en ayez déjà aperçu le logo sur les affiches, flyers et autres documents sortis récemment de cet atelier ou, parallèlement, sur le net (publications web). Lors de votre visite à cette exposition, l’opportunité s’offrira aussi à vous de rencontrer les Artistes -animateurs Martine Gathon et Dominique Pâques ainsi que la Présidente de l’asbl Reflets, Berthe Kips. Ainsi, pourrez vous obtenir auprès de ces sympathiques personnes tous les renseignements sur les différents Ateliers et les cours proposés par l’asbl Reflets au Centre Cama de Wonck. Et, d’ailleurs : pourquoi ne profiteriez-vous pas de votre visite pour vous inscrire à un atelier ? Parce que, « quand, en Vallée du Geer, la créativité s’expose... » Il faut peut être en profiter pour rencontrer de nouveaux talents. |
Centre culturel de GlonsAdresse :rue Saint Pierre 8 4690 Glons Tél : 04/286.58.72 |
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28/05/2010 > 30/09/2010
Vernissage :Le 27/05/2010A partir de 19:00 Horaire :
se renseigner sur le site de la commune concernée
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Résumé :
La guerilla urbaine d'Emilio López Menchero Comme Tarzan, Emilio López Menchero aime les grands espaces. Plus disposé à s'exposer nu que vêtu du costume noir préconisé par Adolf Loos, cet architecte défroqué s'en prend de toute sa soif de liberté à la morale fonctionnaliste de notre époque moderne. Sa tactique? Le détournement des normes et des symboles de l'architecture et de l'urbanisme. Son plaisir? Des jeux sur les changements d'échelle et les contraintes prises au pied de la lettre. Résultat? L'artiste vend des "Atomium" miniatures à Venise, exporte des frites géantes en Norvège et revisite en iconoclaste la "bible de Neufert". L'existence du corps dans son espace environnement constitue depuis toujours un pôle primordial de réflexion pour la sculpture. Qu'il s'agisse, pour ce qui est de notre modernité, des passions de Rodin, des angoisses de Giacometti ou plus près de nous des transferts psychanalytiques de Franz West, ce sont chaque fois les signes d'un désir de liberté qui émergent de l'appréhension des systèmes de contraintes culturelles régissant l'univers des formes. En tant que sculpteur, marqué par une formation d'architecte et sans doute aussi par son passage à l'atelier "Structure" de Tapta à la Fondation pour la Tapisserie à Tournai, Emilio López Menchero (1960, vit et travaille à Bruxelles) poursuit ce rêve d'émancipation spatiale en s'attaquant méthodiquement aux règles qui conditionnent notre survie entre quatre murs. Claustrophobe, égocentrique, mégalomane et iconoclaste, sa démarche initiée par une pratique de l'art in situ dans les années 80 affiche sa détermination à marquer des signes vitaux de la présence humaine les lieux anonymes de nos villes et de nos appartements. C'est pourquoi, les différents projets menés ces dernières années reposent essentiellement sur une lecture critique et systématique des moyens par lesquels les espaces publics comme privés nous "manipulent" voire nous "torturent". Denis GIELEN (dans l'Art Même) Site web |
Hôtel de Ville de WaremmeAdresse :Rue Joseph Wauters, 2 4300 Waremme Site web |
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27/05/2010 > 27/09/2010
Horaire :
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Résumé :
il vous sera possible de découvrir une exposition exceptionnelle qui proposera un éclairage inédit sur les créations de l'architecte, du sculpteur et du céramiste L’exposition révèle, pour la première fois en Europe, la recherche fondamentale et appliquée à laquelle se livre le célèbre architecte dans son activité d’artiste plasticien. Dessinateur inlassable, Calatrava conçoit des formes, des sculptures, des mobiles, des meubles, des céramiques, des verres,... En acceptant de prêter à Liège ses oeuvres sculptées, peintes, tournées, mobiles, l’artiste lève le voile pudique de son intimité artistique, en donnant à voir et à comprendre une part de lui-même qu’il avait réservé jusqu’ici à ses proches. |
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20/05/2010 > 30/09/2010
Vernissage :Le 19/05/2010A partir de 18:00 Horaire :
se renseigner sur le site de la commune concernée
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Résumé :
Né à Liège en 1939, Jacques Charlier est un artiste autodidacte. Il est employé au Service technique provincial de Liège, puis professeur de graphisme à l'Académie royale des Beaux-Arts de Liège, ce qui nourrit sa production personnelle. Sa démarche est sous-tendue par une analyse critique du monde de l'art, du marché et des différents courants dits d'avant-garde. A la recherche de la meilleure adéquation entre l'idée et le médium, il privilégie une approche pluridisciplinaire. Choisissant tour à tour la peinture, la photographie, la vidéo, la musique, l'écriture, la sculpture, les installations, la BD, la publicité..., l'artiste adopte avec la même aisance le langage des différents styles et époques. Jacques Charlier participe régulièrement à des expositions personnelles et collectives tant en Belgique qu'à l'étranger. Il est présent dans de nombreuses collections privées, dans les collections des institutions belges (Province de Liège, Communauté française de Belgique, Musées d'Art moderne d'Antwerpen, Brussels, Gent et Oostende) et françaises (Frac Champagne-Ardenne, Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, Languedoc-Roussillon et Pays de la Loire) ainsi qu'au Musée d'Art moderne Grand-Duc Jean à Luxembourg. En 2008, pour la rénovation du Musée de la Vie wallonne de la Province de Liège, il a réalisé une installation qui propose une réflexion existentielle sur une éventuelle « exo planète » ; en septembre 2009, avec Doublure du monde, Jacques Charlier a transformé l'antichambre du Parlement de la Communauté française à Bruxelles. Site web |
Hôtel de ville de LiègeAdresse :place du marché 4000 Liège Site web |
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14/05/2010 > 31/10/2010
Vernissage :Le 14/05/2010A partir de 19:00 Horaire :
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Résumé :
La Galerie au Fil de l’Eau rouvrira ses portes lors de son vernissage pour entamer sa saison 2010. Elle vous invite pour l’occasion à découvrir quatre artistes, venus d’horizons différents, pour lesquels la matière constitue le point de départ de leur réflexion artistique. L’artiste sicilien Salvatore Cipolla présente ses sculptures en bronze qui témoignent d‘une recherche constante du mouvement, des lignes ondulées, des formes flexibles et flottantes, empruntent de musicalité. Les tableaux abstraits de l’historien d’art Jean-Christophe Hubert, réalisés à l’aide d’outils non conventionnels (ustensiles de cuisine) traduisent la spontanéité de l’artiste et sa volonté de travailler la peinture, par superposition de couches, en laissant une part au hasard. Dans l’œuvre de la peintre Manu Daneau, ce sont les différentes matières associées sous forme de collage qui font vivre la toile conférant à l’ensemble un aspect brut. Enfin, l’artiste liégeois Philippe Weerts propose des tableaux aux formes courbes dans lesquels s’affiche la matérialité de la peinture. La Galerie au Fil de l’Eau, lieu atypique et chaleureux qui se transforme aux rythmes des années, vous accueillera aussi pour une dégustation de tapas aux saveurs du monde sous le soleil de bord de Mehaigne pour le plaisir de vos yeux et de vos papilles. |
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08/05/2010 > 31/07/2010
Vernissage :Le 06/05/2010De 18:00 à 20:30 Horaire :
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Résumé :
Huit artistes belges et français y exposent plus de 100 œuvres d’art en bronze, gypse, métal, papier, raku, textile, verre, etc. |
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30/04/2010 > 31/12/2010
Vernissage :Le 29/04/2010A partir de 19:00 Horaire :
Exposition en plein air accessible en permanence
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Résumé :
« Passages, croiser les imaginaires » est un vaste projet, initié par Paul-Emile Mottard, député provincial, qui se propose de fédérer l’ensemble des acteurs culturels, sociaux, académiques, économiques, scientifiques et touristiques autour de projets mobilisateurs et de notions telles que la transmission du savoir, des valeurs, des expériences et des connaissances. « Fenêtres sur Meuse » s’insère dans cette opération. La démarche consiste à jalonner la vallée de la Meuse, d’Engis à Seraing, avec des photos de l’artiste liégeois Jim Sumkay reproduites sur des bâches imprimées. Au centre de l’objectif : les habitants du bassin liégeois, région en pleine mutation économique. Opération spéciale le 29 avril | 18H : Départ du circuit en car depuis le parc de la Châtaigneraie. Nous passerons ensemble devant toutes les bâches installées de Engis à Seraing. Places limitées – réservation avant le 25 avril | 19H : Retour à La Châtaigneraie pour le vernissage. |
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01/04/2010 > 31/12/2010
Horaire :
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Résumé :
Entre le 1er avril et le 31 décembre, un seul billet vous permet de visiter les collections permanentes du Bonnefantenmuseum, du Musée Gallo-romain et du Musée de la Vie wallonne. Il vous suffit d’acheter un billet dans l’un de ces trois musées pour bénéficier automatiquement du droit d’entrée dans les deux autres. Attention: cette offre ne concerne que les collections permanentes et non les expositions temporaires. Vous pouvez néanmoins la combiner avec les avantages des billets pour familles et des billets à tarif réduit. Une seule recommandation: conservez précieusement votre billet et prévoyez d’ores et déjà votre deuxième et votre troisième visites. Une initiative des provinces du Limbourg néerlandais, du Limbourg belge et de Liège. Avec cette initiative, rendue publique le 6 janvier de cette année, les trois provinces mettent en œuvre les engagements pris à la suite de la signature d’un accord culturel commun. Ce faisant, elles multiplient les terrains de collaboration et tendent à stimuler les visites de musées par delà les frontières. |
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09/03/2010 > 15/08/2010
Horaire :
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Résumé :
« Ah les jeunes d’aujourd’hui ! Privilégiés mais jamais contents. Comment les comprendre ? Ils passent tout leur temps devant la télé ou sur leur console de jeux, ou alors ils traînent dans la rue pour écrire des graffiti, faire du tapage, provoquer des bagarres. Et à l’école, ce n’est pas mieux : on rackette, on vend de la drogue, parfois même on tue. Comment ne pas avoir peur quand on voit tout cela aux informations ? » Ce discours d’insécurité véhiculé par les médias est le point d’ancrage de l’exposition. Nostalgique d’un âge d’or fantasmé où l’enfant, en douceur et constamment encadré, devenait peu à peu adulte, l’exposition raconte les générations successives de jeunes turbulents, met en scène les peurs provoquées par leurs comportements déviants, étale la récupération de la révolte par le marketing. La scénographie introduit, dans des espaces aux esthétiques caricaturées, des objets rituels témoins d’autres cultures faisant contrepoint. Elle souligne l’importance de ces rites comme outil de compréhension du monde et d’intégration à celui-ci. Cette exposition pose de manière saisissante le besoin de rites qui structurent les « Passages » de la vie. La transformation qui induit le « Passage » de l’enfance à l’âge adulte, l’adolescence, concept de l’après-guerre, est le temps de l’incertitude, de la révolte, de la contestation, générant des rites de refus qui, paradoxalement, sont vecteurs de socialisation et d’intégration sociale. Elle met enfin en évidence toutes les démarches de récupération marchande dont font l’objet les courants alternatifs, nés bien souvent dans les banlieues urbaines. |
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29/01/2010 > 31/12/2010
Horaire :
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Résumé :
Sculptures,cartes postales,badges et bientot serie limitée de bijoux en exclu pour Purpl'in |